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Il n'y a que peu de modifications par rapport à ce qui précède.
Le tirage le plus commode se fait en extrayant, chacun, une des cartes du jeu étalé en éventail sur la table. On apparie les deux plus faibles et les deux plus fortes. Le joueur qui a la plus faible est donneur, celui qui a la plus forte se place à sa droite, puisque les cartes seront distribuées en sens inverse des aiguilles d'une montre.
Les deux joueurs de chaque équipe mettent en commun leurs annonces et leurs levées : ils constituent une seule unité.
Le donneur fait couper à sa gauche après avoir battu. Puis il distribue 5 cartes à chaque joueur, d'abord 3, puis 2, et retourne la 21e, qui désigne l'atout provisoire (pour le : remier tour).
Le choix définitif de l'atout s'effectue comme pour la belote à deux, chacun parlant à son tour. La retourne revient de droit à « l'envoyeur », qui la reçoit en plus de deux cartes cachées, alors que les trois autres joueurs se font compléter leurs mains par trois cartes cachées.
Deux conventions particulières, souvent contestées, mais à tort, devront être rappelées avant le tirage :
- En atout, il faut toujours monter, même sur le partenaire ;
- Lorsqu'on est démuni d'une couleur, que l'adversaire a déjà coupé et que l'on ne peut pas surcouper, on ne « sous-coupera » pas (« sous-couper », c'est fournir un atout plus faible), mais on se défaussera d'une carte de son choix.
Les 32 cartes étant employées à chaque coup, le total des points est, dernière levée comprise, 162. Il suffit donc de compter les points du paquet le plus petit. |