Le casino Barrière de Carry-le-Rouet a été victime d'un braquage lundi 25 février 2013, vers 23 h 30. Il s'agit du second braquage en trois ans et demi qu'a dû essuyer l'établissement de jeux des Bouches du Rhône. Le vol à main armée subit par le casino de Carry-le-Rouet a été digne d'une attaque de commando qui n'aura pas duré plus de cinq minutes. La brièveté de l'action n'a pour autant pas atténué le traumatisme des victimes.
Le braquage de ce début d'année 2013 a été bien moins lucratif que son prédécesseur de 2009. Les braqueurs de l'époque sont repartis avec plusieurs centaines de milliers d'euros contre un peu plus d'un millier d'euros pour le vol de cette semaine. La différence de butin peut s'expliquer par le fait que l'équipe de 4 hommes était moins aguerri et que les systèmes de protection ont été renforcés
Déroulement du braquage du casino de Carry-le-Rouet
Le commando de 4 hommes est arrivé aux abords du casino à bord d'une BMW série 3, gris foncé, vers 23 h 30, lundi 25 février 2013. Les malfaiteurs ont suivis le schéma classique qui consiste à laisser au volant le conducteur, pendant que ses compères pénètrent dans le casino armé, en l’occurrence de deux fusils à pompe et un fusil-mitrailleur. Un des assaillants s'est positionné en faction au niveau de l'entrée du casino, les deux autres ont profité de l'arrivée d'une joueuse pour s'engouffrer à l'intérieur du casino. Les deux braqueurs une fois dans les murs du casino, ont menacé de leurs armes les clients présents ainsi que les caissiers en charge de conversion en argent des jetons de casino. Les malfrats sont uniquement repartis avec le contenu des caisses sans même tenter de se rendre au coffre-fort du casino. Combles de l'amateurisme ou preuve que ces braqueurs sont aux abois, ils ont arraché le sac à main d'une cliente ainsi que le collier en or d'un caissier, après lui avoir asséné un coup de crosse.
Malgré les efforts des forces de police, gendarmerie puis la police judiciaire, le véhicule et les braqueurs sont restés introuvables. Les policiers de l'identité judiciaire ont procédé à de nombreux relevés sur les lieux du braquage. Les caméras de surveillance ont été également exploitées.